Quand Donald Trump fait du business à coups de cryptomonnaies à son effigie et de tweets qui font vaciller le Nasdaq, la frontière entre bourse, blague et buzz s’efface : qui manipule qui, comment, et jusqu’à quand, dans cette Amérique où la finance a pris pour totem le meme, le président-influenceur et la pub qui se prend au sérieux ? Bienvenue en 2025, où spéculer, c’est surtout rigoler… avant de tout perdre !
2025. Donald Trump, ex-magnat de l’immobilier reconverti en boss final du Wall Street circus, fait officiellement sauter la frontière entre politique et pop culture – façon meme de chat qui découvre le vide sous son canapé : avec le sourire, mais pas sans risque de chute. Après sa réélection, c’est le festival : cryptomonnaies à sa tête (le $TrumpCoin, cherché sur CoinMarketCap, validé par 40% de sa fortune), dîners à la Maison-Blanche offerts pour “meilleurs acheteurs” et punchlines de gala en guise de conférence économique. Pendant ce temps, un simple post sur « Truth » déclenche un feu d’artifice boursier sur l’action American Eagle, grâce à une pub-jeu-de-mots jugée plus risquée qu’un portefeuille NFT signé Nabilla.
Sur Reddit, Twitter et TikTok, la Bourse n’est plus qu’un immense sketch à ciel ouvert, où la moindre vanne de président multiplie les volumes d’échange plus vite qu’un Spam dans ta boîte mail. Les « meme stocks » refleurissent (GameStop, AMC, ou cette fois, American Eagle : +23% en 15 min après un retweet de Trump), au mépris de toute logique business – et au bonheur des forumeurs qui se prennent pour les Robin des Bois énervés du Nasdaq, le temps d’un pump & dump viral.
En coulisses ? Les règles du jeu changent sans prévenir : Musk boude parce qu’on supprime les primes pour voitures électriques et les crédits carbone (bye bye milliards chez Tesla), des surtaxes douanières à la pelle (jusqu’à 41% !) réinventent le Monopoly international, et la spéculation triomphe sur le fond, soutenue par des micro-évènements pop dignes des parodies de Black Mirror. Pourquoi ? Parce qu’en 2025, la politique américaine n’est plus seulement un remake de « House of Cards », c’est aussi un remix de « LOL: Qui rira perdra »… mais avec vos économies.
Bienvenue dans un monde où investir et rigoler ont le même taux de rendement : volatile, mais potentiellement viral.
Bienvenue sur les marchés financiers de 2025, là où le Nasdaq monte plus vite qu’un hashtag « #AlerteTrump » et où même les économistes se demandent s’ils ne devraient pas lancer un OnlyFans pour vendre leurs graphiques.
« C’est un honneur de vous parler de la façon dont les États-Unis vont dominer les cryptomonnaies », a lancé Trump en mars dernier.
Traduction pour ceux du fond : le président américain s’autoproclame influenceur crypto, alors qu’il avait jadis autant d’intérêt pour le Bitcoin qu’un trader du lundi pour les maths appliquées.
Depuis sa réélection, surprise : la fortune présidentielle version 2025, c’est… 40 % en cryptomonnaies. Oui, presque la moitié ! À ce stade, le portefeuille d’actifs du Président ressemble plus à un compte Twitter rempli de shitposts qu’à un rapport de la Fed. Fun fact : juste avant la cérémonie d’investiture, Trump a carrément lancé la cryptomonnaie « $Trump » (ou le “TrumpCoin” – selon votre orthographe ou votre seuil de tolérance à l’absurdité). Pour faire remonter la côte : promesse d’un dîner de gala et… visite de la Maison-Blanche aux meilleurs “hodlers”. On n’a jamais été si près de la “politique en NFT”.
Côté chiffres : le rapport du State Democracy Defenders Fund souligne que la Trump Family a vu ses avoirs exploser de 2,9 milliards $ grâce aux cryptos, en cent jours. On est à deux doigts du tuto “Comment devenir rentier en memes” sur TikTok.
Sur la bourse “classique”, la frontière entre Robinhood et le sketch du samedi soir devient floue. En août, il a suffi d’un commentaire enthousiaste de Trump sur la pub American Eagle (« Les jeans de Sydney Sweeney sont la meilleure pub SEXY du moment ! ») pour voir l’action du fabricant de jeans grimper de +23,65 % dans la même journée. Problème : on parle d’une marque accusée, dans le même spot, de sous-entendus eugénistes à base de jeu de mots “genes/jeans”. Analyse technique : Wall Street s’excite à la punchline, oublie le chiffre d’affaires.
Mieux (ou pire), l’effet “meme stock” explose : Reddit, TikTok ou Truth Social dictent le tempo, le tout sur fond de “pump & dump” à l’américaine. Rappel du courtier : « Plus de 90% des particuliers qui font de la bourse à court terme… perdent de l’argent. » En vrai, la seule valeur sûre, c’est l’autodérision.
Et pour rire un peu jaune : côté Tesla, pendant qu’Elon Musk boude, les subventions voitures électriques s’envolent aussi vite que ses tweets, grignotant 1,2 milliard $ rien que pour Tesla. Le président a même supprimé les crédits carbone à revendre, ce qui coûtait en prime à Musk des centaines de millions “faciles”. Bilan pour Elon : « Son soutien à Donald Trump ne semble plus être un investissement très rentable. » Traduction : il a perdu le client ET la blague.
La politique américaine s’écrit désormais en threads viraux, et l’économie sur Discord, via le canal #ToTheMoon.
Les conflits d’intérêt ? “Évidents”, notent les sénateurs, mais… recours légaux “très limités”. Aux États-Unis, le flou c’est la règle – comme en stand-up.
Côté investisseurs, la plupart se réveillent post-festival, portefeuille à sec et memes en main… Mais ils avaient “cru au sketch”.
Dans le capitalisme post-2024, le marché ne réagit plus aux fondamentaux, il réagit aux punchlines. La seule valeur refuge ? Savoir rire de soi.
Et si la règle des “cinq minutes” s’applique aux marchés, gaffe que votre portefeuille ne dure pas moins qu’un TikTok…
« On a un président américain qui favorise la spéculation sur les marchés financiers, que ce soit sur les actions ou les cryptomonnaies ces derniers mois » — Nicolas Cheron, stratégiste boursier.
Chiffres clés :
- 40 % de la fortune de Trump en cryptos
- +2,9 milliards $ pour la famille Trump grâce à la crypto
- +23,65 % en bourse American Eagle sur… un tweet
- 90 % des traders particuliers perdants
Le business model du futur ? “Rire, spéculer, refresh le fil Reddit, et recommencer”. Si tu voulais l’économie sérieuse, fallait lire le Bulletin des Sous-Préfectures – ici, c’est Wall Street version Comedy Club.
Avant d’investir (ton argent, ton attention ou mieux : ta dignité) dans la grande kermesse des meme stocks et cryptos présidentielles, un peu de recul historique ne fait pas de mal. Spoiler : la frontière entre finance et entertainment n’a pas attendu Trump en costard NFT ou Reddit chauffé à blanc pour tanguer comme un trader à la troisième dose d’Espresso.
Wall Street a toujours adoré le spectacle. Dans les années 1920, les traders s’arrachaient déjà des actions sur fond de jazz. Wall Street, c’est du show business : les crashes sont des cliffhangers, les bulles des blockbusters et chaque annonce de la Fed, un épisode spécial de série C. Les années 2000 te sortent les subprimes façon trailer catastrophe ; 2021 te balance GameStop & AMC, où la finance se « Gamifie » : on a remplacé la salle des marchés par un chat Discord, le journaleux par un meme Shiba Inu.
2021, c’est le renversement : des armées d’internautes font vaciller Wall Street en jouant à “Plus fort que les vieux en veston-cravate !” GameStop et AMC gonflent à vue d’œil sous les hourras de Reddit (1 700 % de hausse, et autant d’emojis “rocket”). Le Dogecoin, blague inspirée du plus célèbre chien de l’internet, pèse brièvement plus que Renault. La bourse devient performance artistique : qui aura le meilleur meme, la meilleure private joke, le meilleur timing pour sauter avant que ça s’écroule ? Les pros crient à la déraison… mais on n’a jamais vendu autant de t-shirts “Hold the Line”.
Chiffres :
- +2000% en dix jours : GameStop en janvier 2021.
- 1,2 trillion de dollars : valeur maximale cumulée du marché des cryptos en 2021.
- 90 % des investisseurs particuliers perdront tout en “meme trading” à court terme.
Arrive Trump, qui amène le concept d’influenceur boursier au niveau “premium”. En 2025, son crypto $TRUMP s’envole, et l’on confond soirée de gala à la Maison-Blanche avec afterwork Parisien sur le Bitcoin. Son tweet fait flamber l’action American Eagle de 23% en 24h, alors que l’entreprise s’enfonce dans le rouge. Même Sydney Sweeney, actrice vedette au cœur du meme, pèse plus sur le cours qu’un rapport de comptes trimestriel.
On a connu le “Krach de 1929”, la “Bulle internet de 2000”… Maintenant, c’est le “Krach du ratio vanne/valeur”, où la volatilité suit le trending topic plus sûrement qu’un plan comptable.
En France, la Bourse tente de rester sérieuse (sauf quand Kylian Mbappé, Wembanyama, ou le ministre de la Justice pourraient inspirer un $VICCOIN), mais les mimiques arrivent : chaque sortie médiatique un peu musclée, et hop, un « effet Twitter » sur une boîte du CAC. Ça monte, ça descend… Personne ne sait trop pourquoi, mais tout le monde a un avis – et un meme sous le coude.
Dans un monde où le tweet du président fait perdre 1,2 milliard à Elon Musk, où la crypto promet une visite VIP chez Trump, la finance devient affaire de narratif et d’effet viral, pas de fondamentaux. Les marchés traditionnels ? Un vieux sketch. Les “meme stocks” et coins présidentiels ? Un nouveau stand-up où toute la salle monte sur scène… et finit la tête dans le seau.
Wall Street et Reddit, même combat ? L’un manipule les marchés à coups de costard, l’autre à coups de meme. Reste à choisir ton équipe (et ta punchline perdante). Mais… au moins, désormais, perdre sa chemise n’a jamais été aussi divertissant.
- TrumpCoin : le “Pump & Gala” présidentiel. Selon Fortune, Donald Trump possède 40% de son patrimoine estimé en cryptomonnaies début 2025. Avec le $TRUMP, il a promis un dîner à la Maison-Blanche aux meilleurs détenteurs. La SEC, qui surveille d’habitude les “insider tradings”, ne prévoit pas grand-chose pour les chefs d’État qui font la promo de leur propre “shitcoin”.
- Sydney Sweeney, GameStop… et la théorie du jean-effet. L’action American Eagle a pris +23,65% en bourse le jour d’un simple post de Trump sur Truth vantant les “jeans sexy” de Sydney Sweeney. Le jeu de mot gènes/jeans (prononcé pareil en anglais) a coûté à certains investisseurs tout leur capital, bien plus qu’un billet de stand-up sur le web. Pourtant, la marque affichait une perte de 85 millions de dollars en 2025.
- Le “meme stock” mode d’emploi. 90% des boursicoteurs sur “meme stocks” perdent de l’argent à court terme. Le pump and dump (gonfler/laisser chuter) dure rarement plus que l’enthousiasme devant un NFT de chat cosmique. American Eagle, Blackberry, GoPro, Krispy Kreme : toutes ont connu un “moon” suivi d’un “crash”. En 2021, GameStop avait bondi de 1 700% en quelques jours, illustrant la “Prophétie Reddit”.
- Elon Musk : du tweet à la faillite carbone. Trump a supprimé le crédit d’impôt de 7 500 $ pour l’achat de véhicules électriques. Pour Tesla, ça représente 1,2 milliard de pertes selon JP Morgan. Plus de chéquier “crédits carbone” à vendre à ses concurrents : Elon a perdu son joker “Superbonus écologique”.
- Surtaxes, CAC-mèmes et inflation “LOL”. Depuis août 2025, les importations aux USA sont taxées de 15 à 41%. Acheter un jean surévalué à cause d’un meme, c’est inflationniste ET risible.
- Indice de performance : plus tu ris, moins tu gagnes. D’après Les Echos, 9 boursicoteurs sur 10 qui tentent leurs chances sur une action “pop-culture” finissent perdants. À ce compte-là : le seul vrai placement sûr, c’est un ticket pour le prochain spectacle (non remboursé en cas de chute de la bourse de blagues).
Petit lexique rapide :
- Meme stock : action dont la courbe dépend plus de Reddit et Twitter que des résultats financiers.
- Pump & dump : faire décoller puis larguer une action/monnaie sur-évaluée.
- Crypto-présidentielle : variante ultra-moderne de l’argent de poche PPP (Papa Président Promoteur).
Entre deux crises de fou rire (ou de nerfs, ça dépend de ton portefeuille), l’histoire retiendra surtout que cette grande farce financière version 2025 n’a sans doute pas dit son dernier mot. American Eagle retourne déjà ses jeans pour tenter de planquer le hashtag #SuperGene derrière l’étiquette, le $TRUMP continue de promettre monts et gala (jusqu’à la prochaine correction… ou jusqu’à un NFT collector : « Dîner à la table des adultes »), et Reddit cherche sa prochaine victime boursière comme un ado scroll un feed TikTok à minuit.
À cette heure, ni l’Autorité des marchés financiers, ni la Fédération Internationale du Meme n’ont prévu de stage de rattrapage pour investisseurs survoltés ou humoristes recyclés en traders du dimanche. Par contre, quand le CAC 40 lancera le $RIRECOIN, on conseille vivement de miser… sur la dérision.
D’ici là, si tu veux suivre les prochaines éclats de rire boursiers version Trump & Co, abonne-toi à la newsletter spéciale « Vanne & Dow Jones », rubrique : bulles financières et faux billets, ou retrouve chaque semaine un micro-trottoir TikTok spécial street trading (nouveau challenge : expliquer la différence entre un banquier central et un créateur de memes… en 30 secondes chrono).
Enfin, service public humoristique : si tu penses sérieusement t’enrichir avec une crypto à la tête d’un ex-président ou la prochaine action virale Reddit, rappelle-toi que la meilleure culbute, c’est de garder ton sens critique… et ton compte courant hors des mains de Donald.
Investis dans le LOL – rendement garanti sur bonne humeur, inflation sur l’autodérision.